Cloud pour entreprises en Tunisie : public, privé ou hybride
Le cloud n'est pas une fin en soi. Certaines charges gagnent à être hébergées, d'autres coûtent plus cher hors de vos murs. Nous vous aidons à trancher applicatif par applicatif, chiffres à l'appui.
Tout mettre dans le cloud est rarement la bonne réponse
Le cloud public brille sur les charges variables et sur la messagerie. Il devient coûteux pour une base de données sollicitée en permanence ou pour de gros volumes de fichiers consultés en local.
L'architecture hybride répond à la majorité des cas : les services collaboratifs partent dans le cloud, les applications métier gourmandes restent sur un serveur local, et la sauvegarde est externalisée pour garantir la reprise en cas de sinistre.
Le cloud privé, quand la maîtrise prime
Certaines activités — santé, finance, secteur public — imposent des contraintes de localisation et de confidentialité qu'un cloud public généraliste satisfait mal.
Nous déployons alors une infrastructure dédiée, dont vous connaissez l'emplacement physique et dont vous maîtrisez les accès, avec le confort d'exploitation du cloud : instantanés, montée en charge, restauration rapide.
Ce que comprend la prestation
- Étude comparative des coûts sur trois ans, applicatif par applicatif
- Migration progressive, sans interruption d'activité
- Cloud privé hébergé ou architecture hybride
- Interconnexion sécurisée entre vos sites et le cloud
- Sauvegarde externalisée et plan de reprise
- Supervision et optimisation continue de la facture
Questions fréquentes
Cela dépend entièrement de la charge. Pour une messagerie, presque toujours. Pour une base de données sollicitée en continu, souvent non. Notre étude compare les deux scénarios sur trois ans avant toute décision.
C'est le point à anticiper. Nous préconisons un lien de secours et, pour les applications critiques, une architecture hybride permettant de continuer à travailler en local pendant la coupure.